Ceci est un résumé de l’article « mouvement en transition » apparu dans la Revue durable n°38 – juin-août 2010

Le mouvement en quelques mots

  • But du mouvement : mouvement social planétaire se composant d’hommes et de femmes qui se prennent en charge pour réorganiser leur lieu de vie (village, ville, quartier, île, zone rurale, …) afin d’accroître sa résilience, càd. sa capacité à accuser le choc et à tenir debout en cas de pénurie de pétrole ou de nourriture[1]. Ils agissent sans attendre l’impulsion des pouvoirs publics locaux, mais avec l’objectif de les intégrer à leur démarche
  • Définition de la résilience : capacité d’un collectif à absorber, s’adapter après un choc aux nouvelles circonstances
  • Objectifs :
    • de vivre mieux grâce à une décroissance de la consommation d’énergie et de matières et, du coup, des émissions de gaz à effet de serre
    • Dans une autre vision de l’avenir, tous les choix collectifs et toutes les actions à mener sont orientés vers un « plan de descente énergétique » (Pade)
    • Afin d’accroître sa résilience, chercher à relocaliser le plus possible les circuits de production et de consommation, et donc d’emploi
    • Acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires
  • 3 lignes de blocages dans la culture et la gouvernance globales.
    • Au sommet, à l’incapacité des Etats-nations à impulser le changement de cap
    • A la base, au consumérisme des masses
    • Entre deux, aux démarches certes vertueuses, mais fatalement partielles des collectivités territoriales
    • Parmi ces 3 niveaux, les territoires ont une réelle marge de manœuvre et offrent de réelles perspectives pour faire émerger sans tarder une autre culture de l’énergie
  • 3 pistes pour changer la dynamique des territoires :
    • l’exemplarité des pouvoirs publics doit d’abord s’exercer sur le patrimoine public, afin de créer des précédents et d’induire un effet d’entraînement
    • l’élaboration d’un horizon qui motive la population à accomplir les mutations nécessaires pour s’y rendre (= changer de fiction)
    • la mise sur pied de dispositifs qui incluent les acteurs sociaux, citoyens et usagers, surtout s’ils ont des propositions constructives à faire, afin de trouver de véritables solutions avec eux
  • Disposer d’un plan, d’une stratégie, d’une méthode
    • Deux tendances dans la mise en application :
      • La plus courante : mettre en réseau et à fédérer des initiatives déjà existantes pour leur donner une cohérence et une vision globale
      • Actions pratiques, souvent autour de la terre et de l’alimentation
    • Importance des actions visibles et concrètes
  • Noyau de personnes, ayant pris la mesure de la gravité de la crise énergétique et climatique, rassemblant leurs forces et leurs compétences
    • 1ère tâche du noyau de personnes : élargir le cercle de celles et ceux qui s’engagent au niveau local. Le défi de la transition nécessite la participation de toute la société : tous les secteurs et acteurs sociaux, associations, organisations professionnelles, administrations, enfants, actifs et retraités dans tous les domaines : énergie, économie, santé, éducation, immobilier, tourisme, agriculture, …
    • Le microcosme du grp de pilotage est essentiel pour le macrocosme qu’est le mouvement (exemplarité, donner espoir et vie à la vision)
  • Accompagner le public pour éviter les réactions de déni ou d’accablement qui guettent quiconque prend conscience de la gravité de la situation (notamment menaces énergétiques et climatiques), qui plombe l’avenir d’une humanité qui fait toujours comme si de rien n’était et tarde ainsi beaucoup trop à changer de trajectoire
    • Offrir des espaces rassurants où chacun peut exprimer ses craintes, assumer ses peurs et coconstruire une vision alternative enthousiasmante de l’avenir. L’élaboration d’une telle vision positive est au cœur du Pade, qui prévoit une série d’actions sur 20 ans pour y parvenir
  • Intérêt du travail des groupes « Cœur et âme » (« Sources et ressources » à Trièves) qui s’appuient sur des thérapeutes et des coachs pour donner du baume au cœur des engagés
  • La mise en œuvre dans un esprit de coopération de multiples solutions pratiques a pour corollaire de renforcer la cohésion sociale qui règne dans la communauté locale. Liée à l’essor des réalisations et à la diffusion de compétences techniques dans la population, cette cohésion est une composante essentielle de la résilience. Elle constitue la colle capable de souder le collectif face à l’adversité.
  • Attention !
    • Le mouvement peine à rallier à lui les milieux populaires (idem les causes écologiques)
    • La lourdeur de la tâche, le contexte général défavorable et le niveau d’implication nécessaire pour animer une initiative représente un risque très réel d’épuisement pour ses principaux artisans.
  • Intérêt de célébrer chaque fois qu’une action positive est réalisée ; nourri le fait que le changement est ressourçant, positif, un mouvement historique (vous serez fiers de pouvoir dire que vous y avez participé !). Peut être renforcé par des signes de reconnaissance de certaines qualités clé que nous souhaitons voir dans le mouvement (ex : remise de mérites)
  • Il y a aussi et surtout une chance à saisir, une opportunité à ne pas rater, et même un défi exaltant à relever

  • 3 lignes de blocages dans la culture et la gouvernance globales.
    • Au sommet, à l’incapacité des Etats-nations à impulser le changement de cap
    • A la base, au consumérisme des masses
    • Entre deux, aux démarches certes vertueuses, mais fatalement partielles des collectivités territoriales
    • Parmi ces 3 niveaux, les territoires ont une réelle marge de manœuvre et offrent de réelles perspectives pour faire émerger sans tarder une autre culture de l’énergie
  • 3 pistes pour changer la dynamique des territoires :
    • l’exemplarité des pouvoirs publics doit d’abord s’exercer sur le patrimoine public, afin de créer des précédents et d’induire un effet d’entraînement
    • l’élaboration d’un horizon qui motive la population à accomplir les mutations nécessaires pour s’y rendre (= changer de fiction)
    • la mise sur pied de dispositifs qui incluent les acteurs sociaux, citoyens et usagers, surtout s’ils ont des propositions constructives à faire, afin de trouver de véritables solutions avec eux
  • Disposer d’un plan, d’une stratégie, d’une méthode
    • Deux tendances dans la mise en application :
      • La plus courante : mettre en réseau et à fédérer des initiatives déjà existantes pour leur donner une cohérence et une vision globale
      • Actions pratiques, souvent autour de la terre et de l’alimentation
    • Importance des actions visibles et concrètes
  • Noyau de personnes, ayant pris la mesure de la gravité de la crise énergétique et climatique, rassemblant leurs forces et leurs compétences
    • 1ère tâche du noyau de personnes : élargir le cercle de celles et ceux qui s’engagent au niveau local. Le défi de la transition nécessite la participation de toute la société : tous les secteurs et acteurs sociaux, associations, organisations professionnelles, administrations, enfants, actifs et retraités dans tous les domaines : énergie, économie, santé, éducation, immobilier, tourisme, agriculture, …
    • Le microcosme du grp de pilotage est essentiel pour le macrocosme qu’est le mouvement (exemplarité, donner espoir et vie à la vision)
  • Accompagner le public pour éviter les réactions de déni ou d’accablement qui guettent quiconque prend conscience de la gravité de la situation (notamment menaces énergétiques et climatiques), qui plombe l’avenir d’une humanité qui fait toujours comme si de rien n’était et tarde ainsi beaucoup trop à changer de trajectoire
    • Offrir des espaces rassurants où chacun peut exprimer ses craintes, assumer ses peurs et coconstruire une vision alternative enthousiasmante de l’avenir. L’élaboration d’une telle vision positive est au cœur du Pade, qui prévoit une série d’actions sur 20 ans pour y parvenir
  • Intérêt du travail des groupes « Cœur et âme » (« Sources et ressources » à Trièves) qui s’appuient sur des thérapeutes et des coachs pour donner du baume au cœur des engagés
  • La mise en œuvre dans un esprit de coopération de multiples solutions pratiques a pour corollaire de renforcer la cohésion sociale qui règne dans la communauté locale. Liée à l’essor des réalisations et à la diffusion de compétences techniques dans la population, cette cohésion est une composante essentielle de la résilience. Elle constitue la colle capable de souder le collectif face à l’adversité.
  • Attention !
    • Le mouvement peine à rallier à lui les milieux populaires (idem les causes écologiques)
    • La lourdeur de la tâche, le contexte général défavorable et le niveau d’implication nécessaire pour animer une initiative représente un risque très réel d’épuisement pour ses principaux artisans.
  • Intérêt de célébrer chaque fois qu’une action positive est réalisée ; nourri le fait que le changement est ressourçant, positif, un mouvement historique (vous serez fiers de pouvoir dire que vous y avez participé !). Peut être renforcé par des signes de reconnaissance de certaines qualités clé que nous souhaitons voir dans le mouvement (ex : remise de mérites)
  • Il y a aussi et surtout une chance à saisir, une opportunité à ne pas rater, et même un défi exaltant à relever

  • 3 lignes de blocages dans la culture et la gouvernance globales.
    • Au sommet, à l’incapacité des Etats-nations à impulser le changement de cap
    • A la base, au consumérisme des masses
    • Entre deux, aux démarches certes vertueuses, mais fatalement partielles des collectivités territoriales
    • Parmi ces 3 niveaux, les territoires ont une réelle marge de manœuvre et offrent de réelles perspectives pour faire émerger sans tarder une autre culture de l’énergie
  • 3 pistes pour changer la dynamique des territoires :
    • l’exemplarité des pouvoirs publics doit d’abord s’exercer sur le patrimoine public, afin de créer des précédents et d’induire un effet d’entraînement
    • l’élaboration d’un horizon qui motive la population à accomplir les mutations nécessaires pour s’y rendre (= changer de fiction)
    • la mise sur pied de dispositifs qui incluent les acteurs sociaux, citoyens et usagers, surtout s’ils ont des propositions constructives à faire, afin de trouver de véritables solutions avec eux
  • Disposer d’un plan, d’une stratégie, d’une méthode
    • Deux tendances dans la mise en application :
      • La plus courante : mettre en réseau et à fédérer des initiatives déjà existantes pour leur donner une cohérence et une vision globale
      • Actions pratiques, souvent autour de la terre et de l’alimentation
    • Importance des actions visibles et concrètes
  • Noyau de personnes, ayant pris la mesure de la gravité de la crise énergétique et climatique, rassemblant leurs forces et leurs compétences
    • 1ère tâche du noyau de personnes : élargir le cercle de celles et ceux qui s’engagent au niveau local. Le défi de la transition nécessite la participation de toute la société : tous les secteurs et acteurs sociaux, associations, organisations professionnelles, administrations, enfants, actifs et retraités dans tous les domaines : énergie, économie, santé, éducation, immobilier, tourisme, agriculture, …
    • Le microcosme du grp de pilotage est essentiel pour le macrocosme qu’est le mouvement (exemplarité, donner espoir et vie à la vision)
  • Accompagner le public pour éviter les réactions de déni ou d’accablement qui guettent quiconque prend conscience de la gravité de la situation (notamment menaces énergétiques et climatiques), qui plombe l’avenir d’une humanité qui fait toujours comme si de rien n’était et tarde ainsi beaucoup trop à changer de trajectoire
    • Offrir des espaces rassurants où chacun peut exprimer ses craintes, assumer ses peurs et coconstruire une vision alternative enthousiasmante de l’avenir. L’élaboration d’une telle vision positive est au cœur du Pade, qui prévoit une série d’actions sur 20 ans pour y parvenir
  • Intérêt du travail des groupes « Cœur et âme » (« Sources et ressources » à Trièves) qui s’appuient sur des thérapeutes et des coachs pour donner du baume au cœur des engagés
  • La mise en œuvre dans un esprit de coopération de multiples solutions pratiques a pour corollaire de renforcer la cohésion sociale qui règne dans la communauté locale. Liée à l’essor des réalisations et à la diffusion de compétences techniques dans la population, cette cohésion est une composante essentielle de la résilience. Elle constitue la colle capable de souder le collectif face à l’adversité.
  • Attention !
    • Le mouvement peine à rallier à lui les milieux populaires (idem les causes écologiques)
    • La lourdeur de la tâche, le contexte général défavorable et le niveau d’implication nécessaire pour animer une initiative représente un risque très réel d’épuisement pour ses principaux artisans.
  • Intérêt de célébrer chaque fois qu’une action positive est réalisée ; nourri le fait que le changement est ressourçant, positif, un mouvement historique (vous serez fiers de pouvoir dire que vous y avez participé !). Peut être renforcé par des signes de reconnaissance de certaines qualités clé que nous souhaitons voir dans le mouvement (ex : remise de mérites)
  • Il y a aussi et surtout une chance à saisir, une opportunité à ne pas rater, et même un défi exaltant à relever
  • 3 lignes de blocages dans la culture et la gouvernance globales.
    • Au sommet, à l’incapacité des Etats-nations à impulser le changement de cap
    • A la base, au consumérisme des masses
    • Entre deux, aux démarches certes vertueuses, mais fatalement partielles des collectivités territoriales
    • Parmi ces 3 niveaux, les territoires ont une réelle marge de manœuvre et offrent de réelles perspectives pour faire émerger sans tarder une autre culture de l’énergie
  • 3 pistes pour changer la dynamique des territoires :
    • l’exemplarité des pouvoirs publics doit d’abord s’exercer sur le patrimoine public, afin de créer des précédents et d’induire un effet d’entraînement
    • l’élaboration d’un horizon qui motive la population à accomplir les mutations nécessaires pour s’y rendre (= changer de fiction)
    • la mise sur pied de dispositifs qui incluent les acteurs sociaux, citoyens et usagers, surtout s’ils ont des propositions constructives à faire, afin de trouver de véritables solutions avec eux
  • Disposer d’un plan, d’une stratégie, d’une méthode
    • Deux tendances dans la mise en application :
      • La plus courante : mettre en réseau et à fédérer des initiatives déjà existantes pour leur donner une cohérence et une vision globale
      • Actions pratiques, souvent autour de la terre et de l’alimentation
    • Importance des actions visibles et concrètes
  • Noyau de personnes, ayant pris la mesure de la gravité de la crise énergétique et climatique, rassemblant leurs forces et leurs compétences
    • 1ère tâche du noyau de personnes : élargir le cercle de celles et ceux qui s’engagent au niveau local. Le défi de la transition nécessite la participation de toute la société : tous les secteurs et acteurs sociaux, associations, organisations professionnelles, administrations, enfants, actifs et retraités dans tous les domaines : énergie, économie, santé, éducation, immobilier, tourisme, agriculture, …
    • Le microcosme du grp de pilotage est essentiel pour le macrocosme qu’est le mouvement (exemplarité, donner espoir et vie à la vision)
  • Accompagner le public pour éviter les réactions de déni ou d’accablement qui guettent quiconque prend conscience de la gravité de la situation (notamment menaces énergétiques et climatiques), qui plombe l’avenir d’une humanité qui fait toujours comme si de rien n’était et tarde ainsi beaucoup trop à changer de trajectoire
    • Offrir des espaces rassurants où chacun peut exprimer ses craintes, assumer ses peurs et coconstruire une vision alternative enthousiasmante de l’avenir. L’élaboration d’une telle vision positive est au cœur du Pade, qui prévoit une série d’actions sur 20 ans pour y parvenir
  • Intérêt du travail des groupes « Cœur et âme » (« Sources et ressources » à Trièves) qui s’appuient sur des thérapeutes et des coachs pour donner du baume au cœur des engagés
  • La mise en œuvre dans un esprit de coopération de multiples solutions pratiques a pour corollaire de renforcer la cohésion sociale qui règne dans la communauté locale. Liée à l’essor des réalisations et à la diffusion de compétences techniques dans la population, cette cohésion est une composante essentielle de la résilience. Elle constitue la colle capable de souder le collectif face à l’adversité.
  • Attention !
    • Le mouvement peine à rallier à lui les milieux populaires (idem les causes écologiques)
    • La lourdeur de la tâche, le contexte général défavorable et le niveau d’implication nécessaire pour animer une initiative représente un risque très réel d’épuisement pour ses principaux artisans.
  • Intérêt de célébrer chaque fois qu’une action positive est réalisée ; nourri le fait que le changement est ressourçant, positif, un mouvement historique (vous serez fiers de pouvoir dire que vous y avez participé !). Peut être renforcé par des signes de reconnaissance de certaines qualités clé que nous souhaitons voir dans le mouvement (ex : remise de mérites)
  • Il y a aussi et surtout une chance à saisir, une opportunité à ne pas rater, et même un défi exaltant à relever

Principes, démarche, éléments clé - 12 Etapes

Ces 12 étapes se sont dessinées d’après les observations faites de ce qui semblait fonctionner dans le travail des premières Initiatives de Transition, en particulier à Totnes.

Elles ne doivent pas être vues comme des prescriptions. Chaque projet peut les assembler de façon unique, en ajouter certaines et en écarter d’autres (voir aussi le guide des initiatives de transition)

  1. former un groupe de pilotage temporaire
    • Pour piloter jusqu’à la création des groupes de travail
    • Possibilité de se former pour savoir animer une initiative de transition
  2. Sensibiliser
    • Expliquer à un large public ce qu’est la transition ; toutes les voies sont permises. But : faire connaître et aider à sortir du déni et du découragement
  3. Se relier aux groupes militants
    • … déjà organisés, motivés et expérimentés. But : se regrouper, cohérence
  4. Organiser un grand événement
    • But : réunir un max de personnes pour communiquer sur le mouvement de la transition et sur les intentions locales, former les premiers groupes de travail, rassemblement festif
  5. Former des groupes de travail
    • Chaque groupe se concentre sur un thème + choisit un délégué au sein du nouveau groupe de pilotage. Dès qu’il y a assez de groupes constitués (4-5), le groupe de pilotage initial peut être dissous. Le travail combiné et coordonné des groupes de travail sera à l’origine de la rédaction du Pade.
  6. Organiser des ateliers portes ouvertes = Forums ouverts
    • Sur différents thèmes…
  7. Mener des actions visibles pratiques
    • Ces actions sont l’amorce d’une série de changements de culture au quotidien. Elles permettent à chacun d’apprendre à travailler ensemble, à coopérer de façon efficace, à tisser des liens de confiance. Elles prouvent qu’il est possible d’enclencher une tout autre dynamique sociale, fondée sur un autre mode de vie
    • Difficulté de mener des actions en phase avec le Pade à concrétiser
  8. Associer les aînés
    • Témoins d’une ère où le pétrole n’était pas abondant, compétences en la matière
    • Peut être éclairant et renforcer les sentiments qui lient les populations aux territoires
  9. Reconstituer les savoir-faire
    • Organiser la rediffusion et la réappropriation des savoir-faire des aînés afin d’inverser la déqualification humaine en la matière (réparation, cuisine, maintenance, bâtiments « naturels », isolation, teinture, chasse aux herbes, jardinage, bases de l’efficacité énergétique d’un logement…
    • La requalification est un moyen très puissant de réinsuffler le sens de ses propres capacités à résoudre les problèmes, d’arriver à des résultats concrets et de coopérer à cette fin. De plus, apprendre dans tous ces domaines est franchement sympa !
  10. Construire des ponts avec les élus locaux
    • Impératif d’établir une relation constructive avec les autorités locales, notamment concernant la planification, le financement ou les contacts
  11. Laisser le mouvement évoluer à sa façon
    • Il est inévitable que l’initiative aille ailleurs que prévu initialement. Il ne s’agit pas d’apporter toutes les réponses, mais de catalyser le démarrage de la transition
    • Rester attentif aux 2 principaux objectifs – bâtir la résilience du territoire et réduire ses émissions de gaz à effet de serre – c’est observer comment le génie collectif local fait émerger des solutions faisables, réalistes et très inventives
  12. Rédiger un plan d’action de descente énergétique (Pade)
    • Pas trivial à construire
    • Se fonde sur l’état des lieux des ressources locales (ressources naturelles, énergies et compétences humaines, circuits de distributions, …) et tient compte de la politique en place. Il repose sur les travaux des groupes de travail qui organisent leurs résultats en une vision unifiée à l’horizon de 15-20 ans, et les étapes à franchir à certaines échéances pour y parvenir
    • L’élaboration du Pade – qui évolue au fur et à mesure – n’est pas une fin en soi. Il s’agit de le mettre en œuvre et de le faire évoluer…

Infos complémentaires

  • Moins denses et moins pratiques à utiliser que les énergies fossiles, les énergies renouvelables ne seront aptes à s’y substituer que dans le cadre d’une planification énergétique territoriale systématique qui coordonne dans la concertation l’efficacité globale des filières énergétiques. Un travail complexe de très longue haleine
  • Solutions crédibles
    • Les solutions pertinentes recherchées doivent dépasser le stade des résolutions telles que « j’éteins la lumière en sortant de la pièce » ou « je trie mes déchets ». Il s’agit de sortir de l’alternative entre une somme de réponses individuelles plus ou moins anecdotiques – les petits gestes – et les réponses institutionnelles, de nature économique, qui vont tout résoudre d’un coup de baguette politique magique aux échelles nationale et internationale.
    • Les initiatives de transition explorent le niveau intermédiaire, celui des communautés qui revoient leur mode de vie et, de ce fait, construisent un mouvement de société à l’échelle locale. Dans ce registre, l’action la plus populaire est la création de jardins communaux. La plus spectaculaire est la mise en circulation de monnaies complémentaires.
  • Risque : dépendance à des ressources énergétiques non locales ; l’électricité (pour certaines sources) et le pétrole séparent géographiquement l’apport des ressources de leur utilisation
  • Mots clé : résolu, inventif, constructif, festif
  • 40 litres d’essence mis dans notre voiture = équivalent en énergie à 4 ans d’effort produite par un travailleur manuel, et ceci pour 70.- Frs
  • 61% du pétrole sert aux véhicules
  • Indicateurs de résilience (cf. guide des initiatives de transition)
  • http://www.transition-energie.com/

[1] ou bien l’endettement des états et la fragilité du système bancaire

   
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